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Ad Scientiam dans "L'usine digitale"

Ad Scientiam connecte les patients suivis : "Nous pouvons faire du télé suivi en temps réel d’un patient atteint d’insuffisance cardiaque", promet Benjamin Pitrat, le directeur médical de la société Ad Scientiam. Il lui suffit de quelques clics sur une application pour transmettre à son médecin ses données physiologiques, codées et cryptées, recueillies notamment grâce aux objets connectés (balance, tensiomètre) dialoguant avec le smartphone.

Ad Scientiam connecte les patients suivis

THÉRÈSE BOUVERET 

SANTÉ,  FRANCE | PUBLIÉ LE 26 AVRIL 2014 À 16H55

 

Ad Scientiam connecte les patients suivis

 

 

"Nous pouvons faire du télé suivi en temps réel d’un patient atteint d’insuffisance cardiaque", promet Benjamin Pitrat, le directeur médical de la société Ad Scientiam. Il lui suffit de quelques clics sur une application pour transmettre à son médecin ses données physiologiques, codées et cryptées, recueillies notamment grâce aux objets connectés (balance, tensiomètre) dialoguant avec le smartphone.

Mais la plate-forme logicielle d’Ad Scientiam est surtout destinée aux essais cliniques en ambulatoire. "Il ne s’agit pas ici de big data, mais plutôt de 'smart data' avec un recueil de données très ciblées"

L’opportunité

Le marché des applications conçues à destination des CRO (contract research organisation) en études post-AMM (phase IV) est estimé entre 3,5 et 5,5 millions d’euros en 2017.

 

Désormais, ce médecin généraliste exerce à mi-temps à l’hôpital Robert-Debré. L’entreprise a recruté six personnes, dont Jean-Pierre Lehner, ancien "chief medical officer" et senior VP de Sanofi. Après une première collaboration avec une équipe de spécialistes de la maladie de Parkinson de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), ils ont multiplié les études avec les équipes de recherche de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière où la jeune société a choisi de s’implanter. Elle est incubée dans la pépinière flambant neuve de l’ICM.

Et si la société a déjà signé ses premiers contrats payant avec l’AP-HP, elle vise à moyen terme l’industrie pharmaceutique. Son outil pourra être utilisé dans le cadre des études de pharmaco-épidémiologie où les "données en vie réelle" ont une place centrale.

Thérèse Bouveret

 

 

L’innovation

Cette application permet aux patients intégrés dans des protocoles d’études cliniques d’être suivis quotidiennement grâce à des données horodatées, géolocalisées et en temps réel qui fournissent aux médecins des informations plus pertinentes que des carnets papier peu fiables.

 

 

THÉRÈSE BOUVERET

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